Ceux de “la Nuque” (extrait).  Paris: Fayard, 1916.

 

“Elles sont très charmantes, mes infirmières, très chics… mais elles

voudraient barboter toujours dans le sang, et humer la gangrène…

Il paraît que c’est leur idéal!”

 

Verdunois, voulez-vous que la femme Française

S’en aille à vos côtés, chantant La Marseillaise?

Ou s’étende en tapis, afin que tous vos pas

S’incrustent dans sa chair du haut jusques en bas?

 

 

Les Flanchards(extrait).   Paris: Fayard, 1917.

“C’est trop vouloir de l’Âme Émancipée

Qui a goûté d’un multiple horizon.”

 

Ceux qui s’en f…… (extrait).  Paris: Flammarion, 1918.

 

           

“Quant à ton dévouement, tu piétineras ta famille et

ton pays pour un tango ou une toilette.”